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日志


12月30日

Sixieme et septieme jour

    Le lendemain matin il est tend de repartir. Certes le paysage est de toute beauté mais il fait extrèmement froid la haut. Pour ma descente le soleil est encore avec moi et je trouve le paysage encore plus beau qu’à l’aller (peut être du fait que je sais que je redescend). De plus, comme je suis en descente, mon pas est beaucoup plus rapide que à l’aller si bien que en fin d’après midi me voila déjà au lodge de Bambou. Au fur et à mesure le paysage change. Je recroise à nouveau des vaches et autres ânes ainsi que des maisons paysannes m’anoncant le retour à la civilisation. Je pensais que le pire était passé mais ce n’est sans compter sur les escaliers de Chomrong et la descente jusqu’à Jhinu ou je passerai la nuit suivante.

climb and die

   Harffffffffff visiblement il y a eu plein de gens qui sont morts en tentant de gravir le sommet comme en témoignent les plaquesConfused. A quoi cela sert de monter si haut pour risque sa vie. C’est le genre d’exploit sportif que je ne comprend pas. En plus la haut il doit faire un froid de canard puissance 1000ConfusedConfusedConfused.

Victoirrrrrrrrrrrrreeee

   Le chercheur glandeur fier d’avoir vaincu le camp de base de l’AnnapurnaPartyPartyParty.

Cinquieme jour: la camp de base de l Annapurna

    Aujourd’hui j’espère arrivé jusqu’au camp de base. Au moins jusqu’à celui du Macchapuchhre. Je passe devant l’Hinku Caves, un immense rocher en équilibre. Le paysage se fait de plus en plus minéral au fur et à mesure que j’avance. Je rencontre d’autres espèces végétales davantage adaptées à l’altitude. Je commence à entendre au loin les avalanches. Et soudain apparais dans toute sa splendeur le MacchapuchreSurprised. En cours de route je passe devant les ruine d’un ancien lodge abandonné à cause du risque d’avalanche. Enfin j’arrive au camp de base du Macchapuchre ou je m’arrête pour manger un peu. Mais il commence à faire du brouillard zut zut zut. Je rencontre un japonais et son fils et nous nous dirigeons ensemble vers notre dernière étape, le camp de base de l’Anappurna. C’est donc parti pour deux heures de marche sous une purée de pois. A nous trois nous formons la cordée des éclopésConfused. Un avec une chiasse attroce, l’autre ayant mal à la cheville et boitant comme un canard et pour finir le fils qui commence à avoir mal à la tête à cause du mal des montagnes. Si j’avais su, j’aurai amené un drapeau avec un fauteuil d’handicapé dessiné que j’aurai planté fièrement à notre arrivée sur le camp de basePartyPartyParty. Tout d’un coup le brouillard semble se dissiper et apparait le plus incroyable des spectaclesSurprisedSurprisedSurprised. Nous sommes encerclé par les montagnes, parmi les sommets les plus élevés du monde. Au sud le Macchapuchhre reconnaissable à son aiguille particulièrement bien dessiné et au nord dans un espèce d’amphithéatre naturel l’Annapurna. Tout est blanc et pur. Ca y essssst, le camp de base apparait. Nous sommes à 4130 mètres. Devant nous s’étendent glaciers, pics enneigés d’un blanc étincelant qui au fur et à mesure deviennent rosés au soleil couchant.

Quatrieme jour Sinowa/Hymallaya lodge

    Et c’est reparti. Le paysage se fait de plus en plus beau, de plus en plus naturel. Les arbres tortueux font maintenant place à des bambous de toute taille. Le village de bambou me tend les bras mais je dois continuer. Mon but est d’arriver à l’hymallaya lodge . Mais le chemin monte toujours. Je rampe presque pour avancer… Tous à coup le bruit d’une cascade m’interpelle. Ce sont les 108 cascades sacrées. Non loin de celle-ci, un petit oratoire pour honorer les dieux. Pour les hindou, l’hymallaya est d’autant plus sacré que c’est le domaine des dieux à l’instar de l’Olympe pour le panthéon grec. Le lodge de Dovan surgit apparait soudain. Non, non, ne pas s’arrêter, je dois continuer…En chemin je rencontre un groupe de singes et un bouquetin que j’ai d’abord pris pour une chèvre et qui a pris la poudre d’erscampette quant il m’a vu. Enfin tel un oasis au milieu du désert, l’hymallaya lodge apparait. Les nuits sont de plus en plus fraiche au fur et à mesure que je grimpe et je demande des couvertures supplémentaires.

Troisieme jour Jinhu/Sinowa

    Le matin avanr de repartir je me rend aux sources chaudes en contrebas du village. Harffffffffffffffffffff un bon bain chaudHot… Que cela fais du bien… Mais hélas il faut repartir. Toujours et encore ces marches mais cette fois c’est une descente qui m’attend. J’ai les jambes en compote et je n’avance pasConfused. Je passe le village de Chomrong mais décide de continuer jusqu’à Sinuwa. La forêt commence à apparaître et tous d’un coup surgissent au détours d’un chemin le majestieux Machhapuchrre, 6697 mètres et le massif de l’Annapurna…Je m’arrête à Sinowa le dernier lodge avant le parc national des annapurnas.

Les Gurungs

    Les Gurungs sont de souche tibetaine au nombre de 54 000 bouddhistes pour la plupart. Vivant dans la région de Pokhara, de Gandrung, il utilise un système de travail collectif ou toute la population d’un village s’unit pour cultiver la terre. Les groupes de villageois vont donc d’un champ à un autre.

Deuxieme jour Syauli bazar/Jihnu

   Deuxième jour, vite vite… Il faut que je rattrape mon retard. Mais ce n’est pas sans compter sur les marchesConfused. Grrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrr ca y est cela commence à monter. Avec Beldandy derrière le dos et mon deuxième sac je n’en peut plusSad. Cela me rappelle cette marche de deux jours dans la montagne sacré de Emei Shan au Sichuan ou je n’ai jamais autant monter des marches de toutes ma vie. Et bien ici cela à l’air d’être parti pour être pareil. A un moment je croise un couple d’Anglo saxon d’une cinquantaine d’années. Devant voir ma mine toute déconfite, la femme toute guillerrette me lance « Enjoyyy , enyoyyyyy the view is very beautiful on the topOpen-mouthed » Quant elle m’a dit cela j’ai bien faillit me jeter dessus pour la balancer dans le précipice et me suis dit très fort dans ma tete « petite conne, toi tu descend, tu est presque arrivé à Pokhara, et moi je commence à monter avec une chiasse au cul comme jamais Angry». Et sans m’en rendre compte je me trompe de chemin et me retrouve sur un chemin qui rallonge le trajet alors que je devais suivre la rivière. Je me retrouve donc à Gandruk un village de l’ethnie gurung. La, je tombe sur l’idiot de village qui visiblement ne sais pas parler correctement. Pas si idiot que cela finalement car par chance il connait un chemin rapide pour rejoindre la rivière que j’ai perdu. Le village est assez labyrinthique avec toutes ses petites ruelles de pierres sèches et sans mon éclaireur niais je pense que je n’aurai pas retrouvé mon chemin seul. Bref me revoila sur le droit chemin si on peut dire… Pas si droit que cela finalement. Celui si est interminable et zigzagge à travers les rizières. Je commence à maudire « pierrot le fou » AngryAngryAngryqui est resté au village quant une petite femme portant une lourde charge de feuille m’interpelle et me demande ou je me rend. Je lui répond en direction de new bridge. Celle-ci me recommande plutôt de me rendre à Jhinou un peu plus loin ou sa fille tient un lodge. Merci merci madame. Mais le soleil commence à baissé et c’est en plein nuit que j’atteint le village escarpé.

12月29日

Premier jour: Pedhi/Syauli bazar

 

    J’ai décidé de débuter ma petite promenade à Nayapul, un petit village en bord de route à une quarantaine de kilomètre de Pokhara. Je me suis levé assez tard si bien que je ne commence à marcher qu’en début d’après midi. Cela commence plutôt bien, cela ne monte pas trop pour le  moment. J’arrive bientôt au Check point ou je dois présenter mon permis et l’autorisation pour faire ce treck. Ca y est tout est en règle. Je traverse des espaces très ruraux avec des rizières en terrasses avec des paysans au travail. De temps à autre je laisse la priorité à un groupe d’ânes chargée comme des bourriques. Je ne suis pas encore dans le sanctuaire des anappurnas ou il n’y a aura plus aucun village. Pour le moment tous va bien, je suis simplement la rivière modi khola mais la nuit commence à tombé. Je suis obligé de m’arrêter plutôt que prévus que ce que me proposai mon guide. Grrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrr à ce rythme la je vais mettre trois semaines à arriver la hautAngry. Je loge donc pour ma première nuit dans un lodge à Syauli bazar ou je rencontre deux françaises et une belge qui reviennent Du camp de base. Leur description me semble incroyable. L’une d’elle compare sa rencontre avec le massif de l’anapurna au celle du Machu Pichu au pérou l’un de mes sites préférés. J’ai vraiment hâte d’arriver la haut, surtout que ma chiasse ne s’arrange pas…Confused

Le permis de trek

    J’ai obtenu mon permis de trek très rapidement. En deux minutes celui-ci à été fait. Ce permis est nécessaire pour envisager de faire un trek dans certaines zones demandant plusieurs jours de marches.

Pokhara

    Changement de décor, me voila à Pokhara une petite ville à environ 150 km de katmandou aux portes du massif des annapurnas. Je souhaite faire un trek de plusieurs jours au cœur même de ce massif de plus de 8000 mètres d’altitude. Pokhara est une ville très reposante avant de commencer l’aventure avec son lac et ses montagnes en arrière plan.

La ceremonie des pots de fleurs

    Aujourd’hui je me rend à l’ambassade de l’Inde afin de récuperer mon visa. Or en passant devant Durbar Square un atroupement important m’interpelle. Des centaines de femmes font la queue, attendant quelques choses. Celles-ci semblent être de toutes classes, riches comme pauvres. Deux jeunes écolières attendent également des colliers de fleurs autour du cou… Soudain la foule se met à avancer. Un enorme pot est brandit puis chaque  femme recois un pot de fleurs plus petit. Cette cérémonie que nous appellerons la cérémonie des « pots de fleurs » est impressionnante avec tous ces saris colorés. Chaque femme repart avec son pot au dessus de la tête. Certaines d’entre elles ont le regard anxieux « va-t-il rester assez de plantes pour elles »Eye-rolling. Finalement tous le monde est servit et je laisse se petit monde amener les precieux végétaux je ne sais ou pour aller chercher mon précieux visa…

Bungamati

    Non loin de Patan se localisent deux jolis petits villages, Bungamati et Khokhana ou l’on peut observer encore une superbe vue sur la chaîne de l’hymallaya. Chose incroyableSurprised. J’ai également appris qu’une déesse vivait dans ce village, une autre reincarnation de Tuleju. Une déesse des campagnes…

12月18日

Orgie népalaise...

   Les dieux ne sont pas les seuls à être représentés sur le fronton des temples. L'on trouve également de magnifiques scultures érotiques semblables à celles de Kajhuraho en Inde. Imaginez de telles représentations sur les timpans de nos vieilles cathédrale moyennageuse...Les népalais de l'époque n'avaient aucun tabou visiblement et même une chèvre et une espèce de démon ce sont joint à cette orgie incroyableSurpris . Trouvez les...Clin d'oeil

Dieux de bois...

    Les poutres des temples nepalais sont richessement décoré des dieux du panthéon hindouiste. Pas une sculture n'est similaire. Chaque divinité posséde son animal caractéristique à ses pieds.